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HOOLIGANS
Un film très en vogue en ce moment avec la coupe du monde et les problèmes de hooligans aux abords des stades allemands
Un film à voir !

Interdit en salle au moins de 16 ans, on pourrait croire que ce n’est qu’un énième film de violence gratuite, sans histoire et sans intérêt. N’en déplaise à ses détracteurs, la réalisatrice Lexi Alexander a su faire de son film une chronique de l’amitié extrême (aller jusqu’à mourir pour défendre un ami) en se basant sur les différents clubs de supporters et en y incorporant tous les ingrédients : Honneur, Vengeance, Solidarité ; tout en évitant soigneusement la violence gratuite. Les « bastons » qui sont filmées ont toutes un sens, font avancer l’histoire, et permettent de mieux cerner les personnages principaux.
C’est réellement un excellent film : brut, direct, … et forcément plein de testostérone.
Mais parce qu’il n’y pas que ça justement, et que le scénario est intelligent, « Hooligans » plaira aux filles comme garçons.
Mention spéciale aux interprètes principaux et à la réalisatrice qui, à eux tous, nous montre une réalité crue que l’on n'imagine pas toujours.
Quant à Elijah Wood, qui s’était déjà démarqué dans Sin City, il nous révèle ici une autre facette de son talent. Le rôle lui va comme un gant.
Donc, rendez vous dans les salles obscures !


   
   


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Hier soir les bleus l'ont fait !
Revaincre le brésil une fois de plus, la joie de tout un peuple est descendu dans les rues de notre pays, il reste encore 2 match pour pouvoir ramener cette coupe mais après avoir vu ça nous pouvons y croire...
Lapax



 Extrait du blog de CLAUDE ASKOLOVITCH (belle analyse)

Olélé...

Les mêmes vraiment? Les mêmes joueurs, ces vainqueurs sans bavure du Brésil, époustouflants de maîtrise et de domination, et les piteux adversaires de la Corée? Les mêmes pourtant, et que la vie est étonnante, il a suffit de treize jours, même pas deux semaines, pour que les Bleus aient changé d’âme, de nature d’espoir. 18 juin, Leipzig morne plaine, 1er juillet, le triomphe tranquille de Francfort. Francfort, force de la France, fort de France, on en tisserait des jeux de mots de mirliton, on peindrait le Vermot en bleu-blanc-rouge, tant le joie est enivrante, et le privilège de se dire qu’on y était! Oui, les mêmes joueurs, mais incomparables d’un jour à l’autre.
Oui, le même homme, Zinédine Zidane, frustré de transparence contre les Coréens et hier... Hier, incomparable de feintes, de de force, de précision, de rage de vaincre et d’enthousiasme, jamais aussi beau en équipe de France peut-être que ce 1er juillet 2006...
Cette transmutation saisit.
En même temps, c’est la stupeur de l’évidence. Car la domination française n’a rien d’irréel. De grands joueurs, hier, ont réalisé leur potentiel collectif.
Cet assemblage de tauliers de Lyon, Chelsea, Arsenal, la Juventus et autres lieux sacrés du football, qui, inexplicablement, déjouaient à peine rassemblés sous le maillot bleu, ont formé une équipe. Ca n’a pas fait un pli. La peur n’est jamais venue, tant les Français maîtrisaient le jeu, face aux vedettes brésiliennes infichues de jouer ensemble....
On leur pardonnera pourtant, aux artistes de la selecao: leur seule présence a semblé donner du bonheur aux Bleus. Il est plus simple de prendre son pied en jouant le Brésil qu’en s’usant contre la Suisse, et les guerriers ont besoin de vrais défis...
Et puis, il y a eu, avant et après le match, des scènes fraternelles, entre partenaires de clubs, qui ont influé sur l’esprit de la rencontre. Zidane et Ronaldo plaisantant dans le couloir, avant le coup d’envoi. Zidane, Robinho, Cicinho, communiant dans la fraternité madrilène. Coupet, le remplaçant, consolant Cris, l’autre banni du jeu.
Il y a avait tant de respect que le match ne pouvait être laid... La cerise sur le gâteau, il a été bleu, en sens unique!
Quelques scènes. Ronaldinho, balle au pied, reculant de vingt mètres sous la pression française. Kaka, Ronaldo, s’enferrant dans le filet tendu par Makelele, Gallas et Thuram. Malouda contrant Juninho, son maître à jouer . Moments obscurs de la victoire, pleine de sacrifices -revenir sur Malouda, ce joueur d’attaque qui sacrifie son mondial au bien collectif, qui a émergé d’une anesthésie générale subie à la veille de la compétition - et qui va toucher sa récompense au centuple, il le mérite tant...
Et puis le coup du sombrero de Zidane, enfin sorti de ce personnage d’icône mutique, pour libérer une rage terriblement vivante, magnifiquement joueuse -et ce bijou pour Henry, buteur en extension... “C’est Zidane, ça ne nous surprend pas, même si vous êtes surpris, ironise Raymond Domenech. Dans une équipe où chacun tient son rôle, il peut apporter ce qu’il fait le mieux. Ce n’est pas Zidane et les autres, c’est Zidane parmi les autres.”
Une équipe donc. Ce qu’est la France, ce que n’était pas le Brésil. Il faudra bien rendre à Domenech ce qui lui appartient: qu’il est parvenu, contre l’Espagne puis face au Brésil, à inventer cette équipe de France qu’on attendait depuis quatre ans. Une équipe d’aujourd’hui, ancrée dans sa réalité, libérée de ses souvenirs, réinventée.
Domenech, qui martèle un message comme on fait de la propagande politique -refus du passé, refus de sortir un joueur de son collectif, réaffirmation jusqu’à un effet comique de l’objectif final du 9 juillet- est en train de gagner.
Ses joueurs parlent comme lui. Nous les entendons.
On aime les Bleus de maintenant, plus le reflet de ce qu’ils furent. Le “I will survive” lancé par les haut-parleurs du stade, post-victoire, était, de ce point de vue, une faute de goût, une incompréhension pour le moins, un décalage -comme l’entrée en jeu de Chirac, à la recherche d’une magie qui le sauva, dans une autre vie.... Vieira, Zidane, Thuram, Henry, Barthez -Zizou surtout, enfermé jusqu’ici dans ses deux coups de têtes du stade de France- n’ont pas rejoué un match pieux, mais ont vécu une rencontre ici et maintenant, dans un présent magnifique.
Leurs partenaires, de Sagnol à Ribery, s’inventent une légende qui ne doit rien à personne sinon à eux-mêmes, terribles morts-de-faim, qui n’est pas le copié-collé d’une tapisserie sublime mais délavée....

Notre père qui êtes aux cieux, restez-y, et nous allons rester sur terre, à profiter encore un peu de cette belle aventure...

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(Merci JB tu est le roi de l'avatar ! )

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BRAVO LES BLEUS !

FRANCE-ESPAGNE
3-1

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C'est le grand huitième de finale France-Espagne, personellement je crois en une victoire des bleus
TOUS DERRIERE EUX CE SOIR A 21H !!!
ALLEZ LES BLEUS !


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Encore une fois les bleus n'ont pas parvenus à s'imposer contre la corée
devant 18 millions de téléspectateurs !

D'après vous arriveront-ils à se qualifier en huitième contre le Togo ?



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