Un magnifique court métrage d'animation sur des De petites poupées de chiffon retrouvent leur créateur mort dans son atelier. Ne comprenant pas ce qui est véritablement arrivé, elles vont essayer de retrouver leur quotidien auprès du mort..
A Savourer...
A Savourer...
par Lapax
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citylapax
Prodigy - Smack my bitch up
Version non censurée
Version non censurée
Prodigy.-.Smack.My.Bitch.Up.(Uncensored)
Vidéo envoyée par fUrnAce
Ahh c'est vieux mais que c'est bon !!
Comment pourrait-ont oublier ?
Voici selon moi la meilleure chanson des Prodigy et aussi leurs clip le plus trash !!
Comment pourrait-ont oublier ?
Voici selon moi la meilleure chanson des Prodigy et aussi leurs clip le plus trash !!
Biographie de The Prodigy
Qui dit The Prodigy, dit crête colorée et
naseaux piercingués de Keith Flint.
Pourtant, le look des musiciens de cette formation Britannique, s?il à fait frissonner les midinettes en jupes ecossaises et à defraie la chronique (musicale), n?est que la partie emergée de l?iceberg.
Il faut dire que la provoc' est leurs cheval de bataille :
gros mots, satanismes et clips faisant l?apologie de la drogue et de l?alcool.
Dans les années 90, on aimait pas trop ça ! surtout dans les hautes instances de la télévision : le clip "Smack my bitch up", où l?on voyait un clubber hallucinué chevauchant une bimbo, a été grassement censuré.
Mais, les musiciens de The Prodigy n'ont pas toujours été ainsi.
Au départ, tout était calme. Enfin presque. ..
Liam Howlett, s?ennuyait au sein du peu prolifique groupe Cut The Kill à la fin des années 80.
C'est sa rencontre avec l?impressionnant danseur Leeroy Thornill et le délirant Keith Flint (la crête rouge, les piercings sur une langue toujours sortie, les gestes épileptiques, c?est lui?), qui le motive à fonder son propre groupe.
Liam est le véritable cerveau de The Prodigy : c?est à lui que l?on doit la plus grande partie des créations musicales. Des amis lui proposent d?ajouter au groupe un autre danseur pas piqué des hannetons question look : Maxime Reality. Torse nu, des lentilles bleues opaques qui ressortent de son visage de black impressionnant, un rictus découvrant des dents métalliques : il a pour rôle de chauffer l?ambiance dans les salles écumés par le groupe.
The Prodigy sort son premier album, "Experience" en 1992 mais c?est en 1994, à la sortie de leur second opus, "Music for the Jilted Generation" que la machine s?enclenche.
Les sons agressifs, les arrangements structurés sont associés aux images de corps en folie des clips. Les singles "Vaudoo" et "Poison" sont un succès, l?album aussi.
Montant d?un cran dans la vente d?albums et la provocation de bon aloi, The Prodigy sort "The Fat of The Land" en 1996. "Firestarter", avec son tempo hard et lancinant et surtout "Smack my bitch up" les placent non seulement en haut des charts mais surtout en bonne position des groupes rebelles qui font peur aux vielles dames.
"Always Outnumbered, Never Outgunned", leur dernier opus datant de 2004 n?a peut-être pas obtenu le succès escompté mais le groupe est toujours considéré comme leader sur le marché de la techno efficace et grand spectacle.
Pourtant, le look des musiciens de cette formation Britannique, s?il à fait frissonner les midinettes en jupes ecossaises et à defraie la chronique (musicale), n?est que la partie emergée de l?iceberg.
Il faut dire que la provoc' est leurs cheval de bataille :
gros mots, satanismes et clips faisant l?apologie de la drogue et de l?alcool.
Dans les années 90, on aimait pas trop ça ! surtout dans les hautes instances de la télévision : le clip "Smack my bitch up", où l?on voyait un clubber hallucinué chevauchant une bimbo, a été grassement censuré.
Mais, les musiciens de The Prodigy n'ont pas toujours été ainsi.
Au départ, tout était calme. Enfin presque. ..
Liam Howlett, s?ennuyait au sein du peu prolifique groupe Cut The Kill à la fin des années 80.
C'est sa rencontre avec l?impressionnant danseur Leeroy Thornill et le délirant Keith Flint (la crête rouge, les piercings sur une langue toujours sortie, les gestes épileptiques, c?est lui?), qui le motive à fonder son propre groupe.
Liam est le véritable cerveau de The Prodigy : c?est à lui que l?on doit la plus grande partie des créations musicales. Des amis lui proposent d?ajouter au groupe un autre danseur pas piqué des hannetons question look : Maxime Reality. Torse nu, des lentilles bleues opaques qui ressortent de son visage de black impressionnant, un rictus découvrant des dents métalliques : il a pour rôle de chauffer l?ambiance dans les salles écumés par le groupe.
The Prodigy sort son premier album, "Experience" en 1992 mais c?est en 1994, à la sortie de leur second opus, "Music for the Jilted Generation" que la machine s?enclenche.
Les sons agressifs, les arrangements structurés sont associés aux images de corps en folie des clips. Les singles "Vaudoo" et "Poison" sont un succès, l?album aussi.
Montant d?un cran dans la vente d?albums et la provocation de bon aloi, The Prodigy sort "The Fat of The Land" en 1996. "Firestarter", avec son tempo hard et lancinant et surtout "Smack my bitch up" les placent non seulement en haut des charts mais surtout en bonne position des groupes rebelles qui font peur aux vielles dames.
"Always Outnumbered, Never Outgunned", leur dernier opus datant de 2004 n?a peut-être pas obtenu le succès escompté mais le groupe est toujours considéré comme leader sur le marché de la techno efficace et grand spectacle.
Discographie
- 1994 : Music for the Jilted Generation

- 1996 : The Extasy of Violence
- 1997 : The Fat of the Land
- 1999 : The Dirtchamber Sessions Volume One (Compilation mixée de Liam Howlett)
- 2001 : Experience Expanded : Remixes & B-sides
- 2004 : Always Outnumbered, Never Outgunned
- 2005 : Their Law: The Singles 1990-2005 (Best of)
- 2006 : Back to mine (Compilation de Liam Howlett incluant un inédit de "The Prodigy" : "Wake the fuck up")

par Lapax
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Vous ne savez plus quoi faire avec votre Wiimote ?!
A Voir jusqu'au bout...excellent !
A Voir jusqu'au bout...excellent !
Wii sex
Vidéo envoyée par jackie_shan
par Lapax
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Héhé...c'est parti pour la critique de la semaine par JiB...c'est tout nouveau tout beau et c'est sur le blog de Lapax ! 

SYNOPSIS :
Dans les temps turbulants précédant la chute de la légendaire civilisation Maya.
Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un perilleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifices aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement.
Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.
Depuis La Passion du Christ et son déferlement de critiques ( bonnes mais surtout mauvaises langues!!! ), les films de Mel Gibson ne risquent plus de passer inaperçu dans le monde du 7eme Art.
C'est ainsi qu' Apocalypto fit parler de lui bien avant que quiconque n'est pu le voir, baptisé beaucoup trop tôt de nouvelle boucherie Gibsonienne...
Et bien que les mauvaises langues aillent se rasseoir...c'est un très grand film qui arrive sur les écrans ce Mercredi !
Un film qui vous scotche au siège dès la 1ere scène et ne vous lache plus jusqu'à son dénouement.
Mel Gibson arrive à mélanger la beauté d'une terre pas encore ravagée par la modernisation ( superbes images et contre-plongée : Merci la HD! ) avec la barbarie des peuples Mayas et son lot de séquences chocs ( bizarrement le film n'est interdit qu'aux -12ans ! ).
On a l'impression d'assister de l'intérieur aux derniers moments d'une grande civilisation sur le déclin.
Après seulement 4 films, Mel Gibson est déjà un réalisateur à part...en avance peut-être même.
Avec toujours la même morale à la fin : Que l'on soit pendant l'indépendance Ecossaise ( Braveheart ), à l'époque du Christ ( La Passion du Christ ) ou chez les Mayas, l'horreur reste la même. Preuve que les hommes n'ont pas attendu d'être civilisés pour se hair, c'est simplement le cycle de la vie...
Bref je n'ai qu'une envie...y retourner !
"Petites phrases à retenir du film..."
- Un peuple se détruit de l'intérieur avant d'être détruit de l'extérieur...
- Prenez garde à l'obscurité du jour. Prenez garde à l'homme au Jaguar car il vous mènera à votre perte...
''JiB'' ;-)




SYNOPSIS :
Dans les temps turbulants précédant la chute de la légendaire civilisation Maya.
Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un perilleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifices aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement.
Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.
Depuis La Passion du Christ et son déferlement de critiques ( bonnes mais surtout mauvaises langues!!! ), les films de Mel Gibson ne risquent plus de passer inaperçu dans le monde du 7eme Art.
C'est ainsi qu' Apocalypto fit parler de lui bien avant que quiconque n'est pu le voir, baptisé beaucoup trop tôt de nouvelle boucherie Gibsonienne...
Et bien que les mauvaises langues aillent se rasseoir...c'est un très grand film qui arrive sur les écrans ce Mercredi !
Un film qui vous scotche au siège dès la 1ere scène et ne vous lache plus jusqu'à son dénouement.
Mel Gibson arrive à mélanger la beauté d'une terre pas encore ravagée par la modernisation ( superbes images et contre-plongée : Merci la HD! ) avec la barbarie des peuples Mayas et son lot de séquences chocs ( bizarrement le film n'est interdit qu'aux -12ans ! ).
On a l'impression d'assister de l'intérieur aux derniers moments d'une grande civilisation sur le déclin.
Après seulement 4 films, Mel Gibson est déjà un réalisateur à part...en avance peut-être même.
Avec toujours la même morale à la fin : Que l'on soit pendant l'indépendance Ecossaise ( Braveheart ), à l'époque du Christ ( La Passion du Christ ) ou chez les Mayas, l'horreur reste la même. Preuve que les hommes n'ont pas attendu d'être civilisés pour se hair, c'est simplement le cycle de la vie...
Bref je n'ai qu'une envie...y retourner !
"Petites phrases à retenir du film..."
- Un peuple se détruit de l'intérieur avant d'être détruit de l'extérieur...
- Prenez garde à l'obscurité du jour. Prenez garde à l'homme au Jaguar car il vous mènera à votre perte...
''JiB'' ;-)
par JiB
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Le nouveau et ultime Rocky de Sylvester Stallone
"Rocky Balboa"
sortira le 24 janvier sur nos écrans
Voici la bande annonce ci-dessous
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par Lapax
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