Voici la radio que j'écoute le plus en ce moment "Radio Phénix" c'est la radio étudiante du campus de Caen.
Sur cette radio que du très bon son, la programmation est très éclectique, il y en as pour tous les gouts, du rock, de la chanson française, de la dub, de l'électro, du Rap...
J'ai découvert grace à cette radio énormément de bon artistes !
Quel plaisir d'entendre un son des Birdy, Ez3kiel, Asian dub
en pleine Après-midi !
Vous pouvez retrouver sur le site de la radio, la diffusion en direct, la playlist des artistes les plus joués sur l'antenne, l'agenda des soirées de la région Caennaise
et plein d'autres choses !
Une radio à consommer sans modération !
This is Madness !
JOURNÉE DE LA MÉMOIRE DE L’HOLOCAUSTE
Le 27 janvier est depuis 2002 la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité. L’occasion d’entretenir la mémoire, de transmettre aux nouvelles générations et d’appréhender l’avenir et l’histoire qui vient avec plus de lucidité et de responsabilité.
Journée de mémoire et de prévention : une date, correspondant à l’anniversaire de la libération d’Auschwitz, pour de nombreuses conférences, des projets éducatifs afin de penser le futur à travers le prisme de l’histoire et de répéter insatiablement une réflexion indispensable autour de la Shoah.
Entreprise d’autant plus symbolique qu’elle est l’oeuvre d’une communauté de nations par l’intermédiaire des ministres européens de l’Education réunis à Strasbourg le 18 octobre 2002.
Le projet se définissant précisément comme n’ayant “pas pour but de perpétuer la mémoire de l’horreur, mais d’apprendre aux élèves à être vigilants, à défendre les valeurs démocratiques et à combattre l’intolérance.”
A cet égard, il s’agit à cette date, d’entreprendre de nombreux ateliers pédagogiques, d’écouter des témoignages, des débats dans les écoles, collèges et lycées afin d’éveiller les nouvelles générations aux dangers que représente la haine de l’autre et à exalter les valeurs républicaines.
FESTIVAL DU COURT METRAGE 2007
La 29ème édition du festival international du court-métrage se tiendra à Clermont-Ferrand du 26 janvier au 3 février. Riche de 500 petits films à picorer pendant cette événement, le festival ne souffre d'aucune concurrence au niveau national et international.
Cette édition est marquée par la présence de 52 nationalités différentes au sein de la compétition internationale mais aussi par la percée des films d'animation en compétition nationale.

Petite histoire d'un grand festival
Le festival est né en 1979 de la volonté des membres du cercle cinématographique universitaire de Clermont-Ferrand de sauver un genre en voie de disparition. Pour répondre au succès grandissant de cette manifestation, tant auprès du public que des professionnels, l'association Sauve qui peut le court métrage est créé en 1981, permettant ainsi le développement du festival, soutenu dès ses débuts par les pouvoirs publics.
La première compétition nationale est organisée en 1982 et le festival acquiert rapidement une dimension internationale avec la présentation au public de courts métrages du monde entier, puis l'organisation d'une compétition internationale à partir de 1988.
Depuis 2002, l'offre de films s'est considérablement diversifiée et enrichie grâce à l'arrivée de films numériques.
Le cru 2006
Cette année, le festival va pointer son objectif vers le Royaume-Uni, mis à l'honneur pour sa production cinématographique. Répartis en 6 programmes, les films anglais sacrent l'humour british toujours aussi prisé et s'intéressent particulièrement aux difficultés sociales.
Le festival va également mettre l'accent sur Noël en Janvier, seconde grande rétrospective de l'année, avec une approche des fêtes intéressante et surtout, pas très catholique... Enfin cette année, le festival rendra hommage au réalisateur suédois Jens Jonsson, qui méritait réparation, selon les organisateurs, pour ne jamais avoir été retenu en sélection officielle.
Une dizaine d'autres rétrospectives sont au programme : un hommage au 80 ans de l'école de cinéma Louis Lumière et qui retracera une petite histoire du cinéma français signée par quelques grands réalisateurs du XXème siècle. A l'affiche également, des rétrospectives Jean Giono et Documentaire Animé.
Parallèlement au festival, le marché du court métrage, lieu où les professionnels présentent et vendent leurs films, constitue le tremplin idéal pour les rencontres entre réalisateurs, producteurs ou acheteurs. Les télévisions du monde entier, de nombreuses sociétés de distribution et de diffusion y sont présentes.
Avant et après le festival...
Devenue en 2001 pôle régional d'éducation artistique au cinéma et à l'audiovisuel,
l'association "Sauve qui peut le court métrage" mène tout au long de l'année de nombreuses actions autour de la diffusion et de l'action culturelle : lycéens au cinéma, un été au ciné, le concours de la jeune critique cinématographique, la formation et la diffusion de courts-métrages en France et à l'étranger (depuis 1997, le festival présente chaque année une sélection de courts-métrages au Vietnam en partenariat avec le ministère des affaires étrangères).
Par ailleurs, la commission du film d'Auvergne, financée conjointement par le Centre national de la cinématographie et la région Auvergne, a pour objectif d'aider, via un fonds régional d'aide à la production et à la création, à la création cinématographique de long-métrages, de courts-métrages mais aussi à la création audiovisuelle (documentaires, téléfilms, etc.) mais aussi de favoriser les tournages en Auvergne, en apportant notamment une aide logistique gratuite avant et pendant le tournage.
Enfin, unique en Europe, le centre de documentation de La Jetée (ouvert en 2000) regroupe sur 1000m² 25 ans d'archives du festival et un fonds documentaire d'envergure dédié au cinéma et au court métrage.

Synopsis
Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring. De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu'il raconte aux clients de son restaurant. La mort de son épouse lui pèse chaque jour et son fils ne vient jamais le voir.
Le champion d'aujourd'hui s'appelle Mason Dixon, et tout le monde s'accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface. L'idée d'opposer deux écoles et deux titans aussi différents enflamme tout le monde. Pour Balboa, c'est l'occasion de ranimer les braises d'une passion qui ne l'a jamais quitté. L'esprit d'un champion ne meurt jamais...
Rocky...Qui ne connait pas ce personnage du cinéma...Qui dit Stallone dit Rocky Balboa !
30 ans...30 ans que le 1er opus sortait sur les écrans et faisait découvrir pour beaucoup un nouvel acteur. Et 16ans que l'Etalon Italien n'était pas monté sur un ring.
Evidemment, pour tout fan, il manquait quelque chose...çà ne pouvait pas se terminer comme çà.
Et il se trouve que Stallone ait l'air d'être le plus grand fan de ce personnage...
Cet ultime opus s'avère être le plus proche du 1er volet et nous délivre des adieux dignes de ce champion. Des adieux poignants, beaux , bouleversants...
Cette fois-ci, il ne s'agit plus de retrouver l'oeil du tigre mais d'expulser la bête qui est en lui...
Ainsi, on retrouve les personnages avec un énorme plaisir, on découvre l'évolution de leur vie ( rappelez vous la petite Marie qui insultait notre héros dans Rocky I...).
On voit ce que notre boxeur est devenu...un ancien champion condamné à ressasser les mêmes vieilles histoires de gloire tout en prenant la pose pour de vulgaires photos souvent prises à la va vite, un homme n'arrivant pas à surmonter la mort de sa femme, constamment plongé dans le passé...
Cette fois-ci, il ne s'agit plus d'un combat épique contre une montagne de muscles ( même si Antonio Tarver est très bon dans son rôle, il fait un peu pâle figure face aux anciennes machines à tuer qu'à affronter l'Etalon Italien ) mais plutôt contre lui-même, un ultime défi, une grosse leçon de morale !
Quelque chose d'extraordinaire se passe lorsqu'arrive l'entrainement de Rocky, suivi de sa mythique montée des marches du Philadelphia Museum of Art. Quelque chose qui nous prend aux tripes et nous renvoie aux meilleurs souvenirs que l'on ai de la série.
Plus qu'un film de boxe, Rocky Balboa est une saisissante et troublante confession intime de son réalisateur.
Quoique pas si intime que çà lorsque le générique de fin défile et nous montre que finalement, il y a quelque part un peu de Rocky en chacun de nous...
Courrez-y
Une artiste, une musique, un clip
Tout simplement magnifique !
it´s such a shame you´re a boy
but when you are not a girl
nobody buys you flowers
I want to buy you flowers
and now I´m standing in the shop
I must confess I wonder
if you will like my flowers
You are so sweet and I´m so alone
oh darling please
tell me you´re the one
I´ll buy you flowers
I´ll buy you flowers
like no other girl did before
You were so sweet and I was in love
oh darling don´t tell me
you found another girl
forget the flowers
because the flowers
never last for ever
never last for ever
never last for ever
my love




